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CAFE PHILO VENDREDI 16 OCTOBRE 17H45 A LA MAISON DU MALPAS

 

PRESENTATION

 

 

« Familles je vous hais, familles je vous aime ! »

Au-delà de la manière dont chacun vit ou a vécu son milieu familial, nos deux formules antagonistes sont chacune significatives d’une époque : la première, une phrase de Gide, pourrait facilement faire écho au film de K. Loach, Family Life, assez emblématique de la « pensée 68 ». La seconde est empruntée à un titre du philosophe Luc Ferry qui met en relief les valeurs de la famille contemporaine. Ces formules, bien sûr à l’emporte-pièce, ne peuvent-elles pas être utilement considérées comme marqueurs des bouleversements qu’a connus la famille durant ces cinq dernières décennies ? De la famille traditionnelle à la famille d’aujourd’hui, avons-nous mesuré toute l’ampleur de ces changements ?  Et quels en sont les enjeux existentiels mais aussi sociétaux ?

 

 

LA CONFERENCE DE ETIENNE KLEIN INITIALEMENT PREVUE LE 4 AVRIL EST REPORTEE LE JEUDI 24 SEPTEMBRE 19H30 A LA SCENE DE BAYSSAN - GRATUIT SUR RESERVATION EN LIGNE OU A LA BILLETTERIE

 

LE PROCHAIN CAFE PHILO AURA LIEU A LA MAISON DU MALPAS LE VENDREDI 18 SEPTEMBRE A 17H45 : " QUELLE EST LA VALEUR DE LA VIE ?"

PRESENTATION
 
La valeur du « vivant », notion inclusive et généreuse dans laquelle  notre vie humaine est englobée, est en nette hausse aujourd’hui, à l’heure précisément où il (le vivant) doit subir les méfaits commis par les humains. Si bien que cette valeur semble même s’imposer comme la valeur suprême, aux dépens même de celles traditionnellement humanistes, comme la valeur de la vie humaine considérée pendant longtemps comme absolue.  Faut-il donc être bio-centriste est affirmer que toutes les vies sont égales ? Ou bien placer la vie humaine au sommet de toutes les autres formes de vie ? Question éthique incontournable… Comment doit-on se situer par rapport à cette opposition entre humanisme et bio-centrisme qui agite les milieux de l’écologie ? Et ne faut-il pas dans une certaine mesure la dépasser ? 
Nous suivrons pas à pas l’argumentation rigoureuse de Francis Wolff dans son livre « La vie a-t-elle de la valeur ? », mais nous nous  efforcerons aussi de montrer les limites d’une telle opposition en nous appuyant sur la réflexion de Catherine Larrère, la grande philosophe française de l’environnement…